samedi 15 novembre 2014

L'intercompréhension




Pour Habermas il est clair que le langage n’est pas pour ainsi dire le moyen de
l’intercompréhension mais elle est elle-même intercompréhension de sorte que cette
dernière est le langage elle-même. Ceci lui permet de faire de l’activité
communicationnelle la fonction première du langage qui devrait être utilisé afin
d'obtenir un accord rationnellement motivé entre les individus :
L'intercompréhension (Verstandigung) est inhérente au langage humain comme
son télos TACI296

jeudi 13 novembre 2014

prétentions à la validité




Pour Habermas, Il existe trois sortes de prétentions à la validité: d'abord, les
prétentions à la vérité, celles-ci sont relatives aux faits et événements dont nous
affirmons une explication ou une interprétation " vraie ", en nous référant au monde
objectif. Ensuite, les prétentions à la justesse (des normes) et des commandements qui
méritent reconnaissance dans un monde social intersubjectivement partagé. Enfin, les
prétentions à la sincérité des actes de discours, qui expriment des expériences vécues
subjectives auxquelles le locuteur a un accès privilégié. Habermas a très longuement
développé en détails ces prétentions en particulier celle relatives à la justesse, il est
inutile de les reproduire dans le présent contexte. Retenons toutefois que le noyau de
l’activité communicationnelle consiste dans cette accord avec quelqu'un à propos de quelque chose sur la base des prétentions a la validité et que la coordination d’action
et accord, et, ce lien entre comprendre et accepter, et accord et prétentions a la validité.

samedi 27 septembre 2014

l'attitude performative



Les acteurs, en poursuivant objectifs illocutionnaires ils
coordonnent des plans d'action poursuivis individuellement sur la base d’un accord
obtenue dans la communication. Pour identifier les conditions de cet « accord », il
est nécessaire de partir de l'attitude performative de celui qui prend part à la
communication et non de la perspective d'un observateur dans la mesure ou:
« Ces conditions ne peuvent être remplies de façon unilatérale, ni relativement au
locuteur, ni relativement à l'auditeur; ce sont au contraire les conditions requises
pour la reconnaissance intersubjective d'une prétention langagière qui fonde de
façon typique, pour les actes de parole, un accord spécifié quant au contenu, en
engageant des obligations significatives pour les suites de
l'interaction. »(TACI307)

dimanche 20 juillet 2014


"Par conséquent, je compte dans l'agir communicationnelles interactions
médiatisées par le langage où tous les participants poursuivent par leurs actions
langagières des objectifs illocutoires, et seulement de tels objectifs. En revanche,
je considère comme un agir stratégique médiatisé par le langage les interactions
dans lesquelles l'un des participants au moins veut susciter par ses actions
langagières des effets perlocutoires chez un vis-à-vis."(TACI304)

mardi 3 juin 2014

le contenu propositionnel

Habermas reprend la partition en actes de paroles locutoires, et actes de paroles
illocutoires et les actes perlocutoires pour séparer la première et la seconde de la
troisième, la différence entre les actes locutoires, et actes illocutoires est analytique
uniquement dans la mesure ou le contenu propositionnel et liée au mode d'action
langagière

lundi 2 juin 2014

locutoires, illocutoires et, perlocutoires

Habermas se base sur la
distinction d'Austin entre actes locutoires, illocutoires et, perlocutoires et
particulièrement sur l'affirmation de ce dernier que seul le composant illocutoire est déterminant pour la signification de l'action langagière "tandis que les effets
perlocutoires demeurent extérieurs à la signification de ce qui est dit"(TACI299)

dimanche 1 juin 2014

les actions orientées vers l'intercompréhension

une analyse des actions langagières permet de distinguer les
actions orientées vers le succès et les actions orientées vers l'intercompréhension (de
suite de la structure langagière de l’accord obtenu communicationnellement), et pour
Habermas: « C'est ce que la distinction d'Austin entre illocutions et perlocutions
permet de faire, à mon sens. » (TACI298).